Cette soupe italienne, dont la traduction mot à mot est "soupe aux boulettes de viande", est un plat rustique et traditionnel, tout comme le Minestrone. Le mot "soupe" est un peu réducteur, en effet, c'est plutôt un plat complet, viande et légumes. Nourrissant et servi bien chaud, il est parfait en hiver, mais aussi le reste de l'année, pour les "Soupavores" comme moi.
Mais, qu'on le consomme en potage ou en plat principal, il vous séduira.
Ma grand-Mère, Caterina, cuisinait cette "zuppa" au printemps, car elle n'utilisait pas de légumes surgelés (encore aurait-il fallu qu'elle ait un congélateur...qui n'a d'ailleurs jamais du lui faire défaut...), elle attendait donc la saison des fèves et des petits pois, quand ces derniers commençaient à être un peu trop gros. Comme elle, vous utiliserez un reste de viandes cuites pour la confection des boulettes. Pour cette recette, j'ai haché un reste de veau aux carottes et une tranche de jambon blanc.
Les tomates, petits pois et fèves, légumes introuvables en hiver, seront donc, bien sûr, utilisés surgelés.
Un cake à savourer au cœur de l'hiver, suave et tendre, auquel les pignons grillés apportent un petit croustillant. Un cake aux saveurs d'orient à déguster avec un thé à la menthe.
Le crumble a traversé le Channel pour venir jusqu'à nous. Nous avons très rapidement adopté et adapté cette recette anglaise, vu le nombre considérable de ses déclinaisons. Mais, qui mieux qu'un Ecossais, pour nous en donner une version authentique, et quand il s'agit d'un chef connu et reconnu, le résultat est à la hauteur, ce crumble est typiquement et délicieusement Britannique. Merci Monsieur Gordon Ramsay !
Une partie des pommes étant râpées avec leur peau, il est important de les choisir bio ou avec la mention "non traitées", ainsi que le citron dont on utilise le zeste.
Tendre et délicatement fruité, ce délice peut se décliner en grand gâteau à partager, ou cuit dans des moules, en version individuelle. Des framboises surgelées seront parfaites et lui apporteront leur subtile acidité.
Ces madeleines sont légères, moelleuses et délicieusement chocolatées. Merci à la Chef pâtissière alsacienne Claire Heitzler pour cette jolie recette, qu'il suffit de suivre à la lettre.
Le repos de la pâte, 24 heures, avant la cuisson, permet d'obtenir des madeleines gonflées avec une jolie bosse.
J'ai cuit les madeleines dans des moules différents, silicone et métal. La cuisson donne le même résultat côté bombé, les madeleines développent des jolies bosses, et côté strié, une brillance supplémentaire pour celles cuites dans le moule en silicone.
Chaque ingrédient apporte à ce plat sa saveur ou sa texture, et l'on apprécie l'onctuosité pétillante de la crème de roquette, le croustillant légèrement citronné de la chapelure aux pignons, et la chair moelleuse de la truite. Et petit plaisir gourmand : plonger sa cuillère au cœur de l’œuf poché, pour répandre son jaune encore liquide sur la crème chaude !
L’œuf poché est plus simple qu'il n'y parait à réussir, et je vous explique la technique dans la recette, mais si cette cuisson vous semble compliquée, préférez l’œuf mollet, cuit comme l’œuf coque mais avec 6 minutes de cuisson au lieu de 3.
Un très joli dessert, tout en délicatesse et fraîcheur ! Si vous utilisez des macarons du commerce, ce gâteau ne présente aucune difficulté. Il faut juste prévoir un temps de réfrigération de 12 heures minimum, le mieux étant de le préparer la veille et de finir le montage le jour du service.