Le terme bouillon, pourrait faire penser que ce plat est à servir en entrée, à l'heure du potage, mais, il n'en est rien.
Il s'agit d'un plat complet, avec viande, légumes et pâtes.
La sauce soja et le vermicelle confèrent à ce bouillon une saveur asiatique, mais j'ai choisi de lui donner une touche italienne, en remplaçant le vermicelle par des pâtes tagliolini, très fines qui se prêtent à cet usage.
J'utilise en général, la sauce soja de la marque Kikkoman, dont j'apprécie particulièrement la saveur.
En Italie, dans les petites villes et même les petits villages, on trouve encore des ferramenta (quincailleries) alors qu'en France, elles deviennent de plus en plus rares.
J'adore aller dans ces boutiques, où l'on trouve, pêle mêle, de l'outillage, des objets de décoration, des produits d'entretien, des graines (pour le plus grand bonheur de mon mari) et du matériel culinaire (pour mon plus grand bonheur).
Lors de mes dernières vacances en Italie, je me suis arrêtée dans beaucoup d'entre elles, et notamment à Pimonte (près de Naples). Là, dans une ferramenta tenue par un commerçant très sympathique, j'ai trouvé du petit matériel culinaire, typiquement italien, dont des moules à baba bouchon, version mini. On dirait des objets de dînette pour enfant.
J'ai ainsi pu, faire ces petits babas, semblables à ceux que les Italiens conservent dans du Limoncello ou autre sirop dans des bocaux.
Ces babas, imbibés au rhum, ou limoncello, ou à la liqueur de café, avec de la crème chantilly ou sans, sont sur les tables des Napolitains pour le réveillon de fin d'année.
Une jolie salade, complète et équilibrée, à déguster pour la pause déjeuner ! Saveurs et couleurs sont au programme. Que demander de plus ?
Les patates douces sont cuites au four avec leur peau, ce qui, outre le côté pratique et rapide -pas besoin d'éplucher- leur confère un moelleux et un petit "goût rôti" des plus agréables.
J'ai utilisé du vinaigre Melfor que j'apprécie pour sa douceur.
En jetant un œil sur mon blog, je suis surprise de ne pas avoir encore partagé cette recette, qui est sûrement la façon la plus connue de consommer les moules, et la plus simple aussi.
Il faut dire que les recettes de moules marinières sont nombreuses, en France, comme en Belgique, et chacun possède la sienne, avec son petit truc en plus, ou en moins.
Les moules, bien sûr, différent, selon leur lieu de pêche et de culture, ainsi qu'en fonction de la saison.
Il existe de grandes différences entre les moules, pêchées en mer du Nord, ou celles, provenant de Méditerranée, ou encore de la côte Atlantique.
Si bien, qu'à chaque fois que l'on déguste des moules marinières quelque part, on a le plaisir de découvrir un nouveau plat.
En digne Charentaise, je suis très attachée à la saveur délicate et à la chair fine des moules de bouchot élevées dans la Baie de l'Aiguillon (bassin partagé entre la Charente-Maritime et la Vendée, à la naissance de la Sèvre Niortaise).
Et en digne Charentaise, je mets du beurre dans la préparation des moules marinières.
Il est devenu tendance de déguster les moules marinières avec des frites, ce qui, au départ, était plus une coutume du Nord de la France et de la Belgique, et je dois avouer, que, bien qu'ayant, étant enfant, toujours mangé les moules marinières avec du pain et du beurre, j'apprécie aujourd'hui de suivre la "tendance".
De délicieuses petites bouchées, à servir tièdes. Pour encore plus de gourmandise, vous pouvez les dresser avec un cordon de crème anglaise.
Un dessert savoureux et délicat, que j'ai choisi de faire pour la Saint-Valentin, mais bien sûr, et heureusement, tout comme il y a 364 autres jours dans une année pour se dire que l'on s'aime, il y a beaucoup d'autres occasions pour déguster ces adorables charlottes.
Vous pouvez réaliser une grande charlotte ou des petites, à l'aide de ramequins ou petits bols.
Le Mardi gras est, suivant la tradition chrétienne, le dernier des sept jours où l'on mangeait gras, avant d'entamer une période de jeûne, le Carême.
Le Mardi gras est toujours fêté dans beaucoup de pays et que l'on y attache, ou pas, une quelconque croyance, il reste pour tous, un jour où l'on mange de délicieuses choses sucrées et un peu grasses.
Leur liste est longue et variée, suivant les régions et les pays : les beignets, les bugnes, les gaufres, les crêpes, oreillettes, bottereaux, merveilles..etc.
Ma grand-mère Georgette, préparait à cette occasion, de délicieuses merveilles, suivant une recette traditionnelle de l’Île de Ré, dont elle était native.
Ces merveilles différent un peu des beignets plus couramment cuisinés. Elles sont plus fermes, et ainsi, peuvent se conserver plus longtemps. D'ailleurs, ma grand-mère en préparait une bonne quantité et les conservait dans une boite métallique pour tous les becs gourmands qui passaient par sa cuisine.
Et bien sûr, c'est le Cognac, et non le rhum, qui vient apporter sa Charentaise Touch', en plus de l'eau de fleur d'oranger et la vanille.