Veau, carottes, miel et cumin, un bel accord pour un plat coloré, savoureux et convivial.
Moins onéreux que le quasi de veau, les tendrons sont des morceaux de poitrine. Plus cartilagineux et gélatineux, ils apportent moelleux et onctuosité à un plat en sauce.
Choisissez une cuisson lente et douce, afin de confire la viande et de laisser les saveurs orientales l'imprégner, ainsi que les carottes.
Les saveurs délicates et subtiles des poires et de l'angélique, se conjuguent à merveille dans cette tarte, sans que l'une domine l'autre. Si vous avez le choix, préférez l’angélique confite sans colorant à celle, vert foncé, industrielle, dure et moins savoureuse. La pâte, faite rapidement et simplement avec du beurre, de l'eau et de la farine, convient tout à fait à cette tarte joliment rustique. D'ailleurs, cette pâte à tarte est idéale pour les garnitures, salées ou sucrées, contenant des œufs et de la crème.
En ce début de printemps, les variétés de poires ne sont pas nombreuses, mais on trouve encore des poires Conférence, produites localement. Oubliez les poires William - elles ne sont pas de saison - celles que l'on trouve proviennent donc de contrées lointaines et dans ce cas, il est préférable d'utiliser des poires au sirop.
Cette savoureuse tarte est servie à l'Auberge de l’Écluse à Coulon, dans le Marais Poitevin, entre autres spécialités locales.
Dans le patrimoine culinaire Charentais, Vendéen et Deux-Sévrien, le gâteau minute a toute sa place. Son nom vient de sa longue conservation qui permettait à chaque maîtresse de maison de le servir à tout moment, à la minute, lors de visites impromptues. Bien sûr, je parle d'une autre époque, où les placards ne regorgeaient pas de gâteaux "longue conservation". Ce biscuit se dégustait avec un café ou un verre de vin, pour les grands et un chocolat chaud ou une limonade pour les enfants. Ah, quel délice c'était, de tremper ce biscuit dans un verre de lait tiède...chacun sa madeleine de Proust !
Moins riche en beurre que la traditionnelle galette charentaise, le gâteau minute s'apparente plus aux biscuits, type Savoie.
Dans les carnets de ma grand-mère, cette recette est donnée en verres et cuillères à soupe, j'ai donc adapté les proportions afin de retrouver le goût et le moelleux de ce si doux souvenir d'enfance.
Dans une boite en métal, il peut garder sa souplesse plusieurs jours, et vous pourrez utiliser les petits restes pour un tiramisu.
Un plat marin, où le merlu et les palourdes expriment toutes leurs saveurs, grâce à la rapidité et à la simplicité de la cuisson.
La fraîcheur du poisson et des coquillages est la clé de la réussite de ce joli plat, sain et savoureux.
Vous pouvez remplacer les palourdes par des coques, mais ces dernières ayant l'inconvénient de contenir beaucoup de sable, vous devrez les faire dégorger soigneusement pour les en débarrasser.
En accompagnement de ce plat léger, vous pouvez servir, des pommes de terre nouvelles en robe des champs ou un risotto de chou-fleur et de petites légumes (recette sur le blog).
Un risotto, sans riz, bon je vous l'accorde, ce n'est pas très orthodoxe, mais soyons fous !
Ce sont les légumes qui feront office de riz, pour le reste, la recette est conforme à celle du risotto traditionnel.
Le chou-fleur se prête à merveille à cette cuisson, car taillé en petits dés, il ne se défait pas la cuisson. Pour les autres légumes, vous n'aurez que l'embarras du choix. Le printemps est là et les étals des marchés s'enrichissent chaque semaine de petits légumes nouveaux et tendres : carottes, navets, fèves, pois, courgettes...
Ces jolis dômes aux trois saveurs auraient toute leur place dans la vitrine d'une pâtisserie. Les gourmets découvriront avec plaisir leurs trois saveurs, le moelleux du biscuit chocolaté, la finesse de la crème brûlée et la délicatesse du glaçage caramel.
Facile à réaliser, vous donnerez leur forme avec des moules en dôme en silicone, mais selon vos moules, vous pouvez leur donner une autre forme.
Le glaçage au caramel et la crème brûlée ont besoin d'un passage au froid de plusieurs heures, prévoyez de les préparer la veille.
Vous obtiendrez avec les proportions de la recette, plus de biscuit au chocolat que nécessaire, mais il est très bon et vous lui trouverez une place au moment du goûter.
Pour une assiette dessert très gourmande, vous pouvez présenter avec les dômes, une pomme cuite doucement au four et une boule de glace vanille, mais là, je m'adresse aux gourmands, gourmands !
Le Far est indissociable de la Bretagne, comme le Clafoutis, l'est du Limousin, et les recettes de cet entremets sont nombreuses, avec des variantes à l'infini, chaque boulanger ou cuisinier breton prétendant avoir la recette d'origine, qui d'ailleurs ne comportait pas de pruneaux. Cette abondance de recettes permet d'en essayer des nouvelles, toutes différentes. Justement, celle-ci est différente, car la farine blanche est remplacée par de la farine de blé noir.
L'utilisation de farine de sarrasin renforce le petit goût breton, d'ailleurs, l'odeur qui s'échappe du four à la cuisson du far n'est pas sans rappeler celle que l'on respire dans les crêperies bretonnes. J'aime particulièrement la farine bio de La Ferme de Bonneville.
Le temps de pause permet à la farine de développer ses molécules et d'obtenir une pâte plus souple.
Le rhum est facultatif, mais ce petit plus est bien agréable.
J'ai servi avec le far, une quenelle de crème fraîche de chèvre, délicieuse au printemps.